"La raison n'est pas ce qui règle l'amour."
Je pense, je pense trop,je crois. J'ai la tête toute brouillée. Souvent. J'ouvre le tiroire de mon bureau, et me saisis du paquet. Vingt deux heures. Il fait déjà nuit. Je pose ma main sur la poignée de ma fenêtre, puis je l'ouvre en grand. Je m'instale sur le rebord, sur le toît. J'adore être ici. J'ai pris soin de mettre cette belle musique, calme. Je l'allume, et tire. Je referme délicatement la fenêtre derriére moi et je regarde. Je regarde le ciel remplis d'étoile, j'ai le vent qui me passe délicatement sur le visage. J'adore ça, vraiment. L'extèrieur est d'un calme indescriptible. J'entends juste la musique, pendant que le temps passe. Un message reçut; c'est elle,justement. Je jette mon téléphone sur le lit. Les larmes me monte et ma gorge se noud. Et c'est les yeux tout humides, que je me dit merde. Je me dit putain, je me dis avant.. Je me crispe,alors ce soir, j'en perds pas une miette. C'est pas bien mais là, vraiment je m'en fou. Ca me fait du bien. Je ne décole pas de là où je suis, j'y suis trop bien. Je m'empare de l'ordinateur et le pose sur les quelques centimètre qu'il reste à côté de moi. Je renclanche cette même chanson pour regarder nos photos. En revoyant certaines, j'aurais presque envie de rigoler. Mais pas maintenant. Pas là. J'y est pas le coeur. J'ai l'impression qu'elle ne m'aime même plus. C'est douloureux, et plus que ça, Parce qu'avant c'étais un rêve, même plus que ça.. Cela va bientôt faire une heure que je suis perchée tout en haut de ma baraque, à regarder le ciel étoilé. C'est un bonheur. Mais je me rentre. Je m'empare maintenant de tout ces mots qu'elle m'avait écris,tout ça. Je vais droit vers ma porte, m'y adosse, et me laisse glisser jusqu'au sol. Je lis, je lis je lis; je pleure. Je chante, pour me mentir à moi même voulant me montrer que tout va bien puis je change de musique; l'autre me saoul. Je commence vraiment à partir là. J'arrive pas à me faire à l'idée que cela peut être vrai. Pourquoi. Vous autre aller probablement rien comprendre mais c'est pas grave. Aller; J'essay d'être forte, de faire genre de rien devant vous. Même devant moi.! Mais y a des moments ou je craque, ou je me rends compte que c'est quand même plutôt triste. Quand elle me prends dans ces bras, comme avant, ca me fait du bien. J'ai l'impression d'être encore un minimum importante pour elle. Mais cela se fait rare des moments comme ça, comme avant. J'ai parfois du mal à croire en tes belles paroles, parce qu'elles ne sont plus dites..comme avant. Enfin je m'éforce d'y croire. J'ai encore de l'espoire; je crois.Tfacon , tu ne m'en dis plus vraiment, enfaite. Ca fait combien de temps que tu n'as plus prononcée ces deux mots, qui nous califiaient. On se voit plus , y a plus grand chose entre nous. Je vais pas dir que c'est tout les jours le cas, que c'est tout les jours comme ça mais y a des soirs, les moments où il n'est pas là, où je suis malheureuse. C'est compliqué tout ça. J'arrête, j'ai peur d'en faire limite trop de tout ça. J'étais juste partis pour dir combien j'aimais ce moment, celui d'être assise à ma fenêtre, à m'en griller une. Mais ca dérive toujours sur toi. Comme quoi; moi en tout cas je pense encore à toi ..